Patrimoine militaire

  • Château d'Oléron, la Citadelle- Fortifications extérieures

    31 Château d'Oléron, la Citadelle- Fortifications extérieures
    Richelieu ordonna sa construction en 1630 sur les vestiges de l’ancien château médiéval. L’ouvrage fut modifié, agrandi et achevé sous les ordres de Vauban. Entre temps, la vocation de la place forte avait changé. Elle venait dorénavant s’insérer dans le système de défense de l’Arsenal Royal de Rochefort, ordonné par Colbert en 1666. La porte Royale de la Citadelle présente un fronton imposant, portant des armoiries. Il s’agit du blason conventionnel proposé par l’Etat au XIXe siècle, pour ses places militaires, à savoir : une couronne royale surmontant un écu dont les fleurs de lys ont été martelées. L’ensemble, encadré par des étendards, présente le cordon et la croix de la légion d’honneur. L'Arsenal situé à l’est de la Place d’Armes  abritait en son aile gauche la salle aux armes, les ateliers de réparation des différentes armes ainsi que des magasins. Au centre de ce bâtiment, se trouve la chapelle, à usage des officiers. L’intérieur de la chapelle offre une architecture ogivale soignée. Son plancher amovible donnait accès à une poterne ouvrant sur la mer. L’aile droite au sud renfermait les appartements du Gouverneur ainsi que des magasins aux vivres. Le bastion de la Brèche abritait des citernes contenant d’immenses réserves d’eau douce nécessaires à une Place assiégée. Le bastion Royal d’une profondeur latérale de 24 mètres, développe 77 mètres de remparts sur le front de mer à l’Est.
  • Château d'Oléron, la Citadelle- Enceinte intérieure

    29 Château d'Oléron, la Citadelle- Enceinte intérieure
    Richelieu ordonna sa construction en 1630 sur les vestiges de l’ancien château médiéval. L’ouvrage fut modifié, agrandi et achevé sous les ordres de Vauban. Entre temps, la vocation de la place forte avait changé. Elle venait dorénavant s’insérer dans le système de défense de l’Arsenal Royal de Rochefort, ordonné par Colbert en 1666. La porte Royale de la Citadelle présente un fronton imposant, portant des armoiries. Il s’agit du blason conventionnel proposé par l’Etat au XIXe siècle, pour ses places militaires, à savoir : une couronne royale surmontant un écu dont les fleurs de lys ont été martelées. L’ensemble, encadré par des étendards, présente le cordon et la croix de la légion d’honneur. L'Arsenal situé à l’est de la Place d’Armes  abritait en son aile gauche la salle aux armes, les ateliers de réparation des différentes armes ainsi que des magasins. Au centre de ce bâtiment, se trouve la chapelle, à usage des officiers. L’intérieur de la chapelle offre une architecture ogivale soignée. Son plancher amovible donnait accès à une poterne ouvrant sur la mer. L’aile droite au sud renfermait les appartements du Gouverneur ainsi que des magasins aux vivres. Le bastion de la Brèche abritait des citernes contenant d’immenses réserves d’eau douce nécessaires à une Place assiégée. Le bastion Royal d’une profondeur latérale de 24 mètres, développe 77 mètres de remparts sur le front de mer à l’Est.
  • Brouage, l'intérieur de la place forte

    42 Brouage, l'intérieur de la place forte
    Brouage en Charente-Maritime, étoile oubliée par l'Océan, place forte a été construite sur des pieux et des galets de lests au milieu des marais. Fondée en 1555 par Jacques de Pons, pour le négoce du sel, Brouage devient vite un des très grands ports de la côte Atlantique. Sur l’ordre de Richelieu, Pierre d’Argencourt en construit les fortifications. Vauban les modifiera à la fin du 17ème siècle. La ville accueillait 5000 personnes, il ne reste plus que 170 habitants. En déambulant dans la cité, les éléments militaires restaurés ressurgissent : la splendide Halle aux Vivres, les forges, les poudrières, la glacière, les étonnants ports souterrains... Samuel de Champlain, né à Brouage, navigateur, cartographe royal, a fondé la ville de Québec en 1608. Brouage est classé Grand Site National en 1989 et obtient le label « Plus beaux villages de France » en 2017. Voici le 1er diaporama qui permet de découvrir la citadelle depuis l'intérieur.
  • Brouage, les fortifications vues depuis l'extérieur de la citadelle

    32 Brouage, les fortifications vues depuis l'extérieur de la citadelle
    Brouage, étoile oubliée par l'Océan, place forte au milieu des marais se trouve en Charente-Maritime. Fondée en 1555 par Jacques de Pons, pour le négoce du sel, Brouage devient vite un des très grands ports de la côte Atlantique. Sur l’ordre de Richelieu, Pierre d’Argencourt en construit les fortifications. Vauban les modifiera à la fin du 17ème siècle. Samuel de Champlain, né à Brouage, navigateur, cartographe royal, a fondé la ville de Québec en 1608. Brouage est classé Grand Site National en 1989 et obtient le label « Plus beaux villages de France » en 2017. Voici le 2ème diaporama qui permet de découvrir la citadelle depuis l'extérieur des remparts
  • Fouras, fort Vauban

    22 Fouras, fort Vauban
    Dès le XIème siècle, le château médiéval de Fouras, situé en Charente-Maritime, est érigé pour contrôler l’estuaire de la Charente et instituer un péage. Détruit avant 1351, le donjon est reconstruit par Jean II de Brosse, Maréchal de France, vers 1480. La création de l’arsenal militaire de Rochefort en 1666 en fait une pièce maîtresse du système de défense des approches de la Charente dont il interdit l’entrée. De 1689 à 1693, François Ferry, ingénieur du roi Louis XIV, transforme l’ancienne demeure féodale en un "fort à la mer". En épaississant les murs du donjon, il crée à 36 m au-dessus de la mer, une plate-forme de tir pour 9 canons. Il renforce le rempart médiéval et gagne sur la mer la fausse-braie pour porter les gros des canons et battre ainsi l’estuaire avec 3 étages de feu. La citadelle de Fouras, improprement appelée fort Vauban,  reste active jusqu’à la fermeture de l’Arsenal en 1927.
  • Marckolsheim, musée-mémorial de la ligne Maginot

    25 Marckolsheim, musée-mémorial de la ligne Maginot
    La  Ligne Maginot a été bâtie le long des frontières françaises entre 1930 et 1940 dans le but de protéger la France d’une invasion allemandesemblable à celle de 1914. A Marckolsheim, en Alsace, la casemate standard 35- 3, de défense de 3ème ligne, est dotée de deux chambres de tir afin de protéger un important passage sur le Rhin. Erigée en Musée-Mémorial, elle rappelle la mort de quinze défenseurs de la casemate lors des terribles combats du 15 au 17 juin 1940 et la destruction de la Ville de Marckolsheim  à plus de 80%. À l’extérieur de la casemate, on peut "admirer" le char Sherman marqué du nom d’Hartmanswillerkopf, un canon russe de 152 mm, une automitrailleuse, une cuisine roulante et bien d’autres éléments. En découvrant ce Mémorial, j'ai pensé à ces millions de soldats et de civils qui ont donné leur vie pour que le Monde soit libéré du joug de la barbarie nazie.​
  • Neuf-Brisach, Alsace, fortifiée par Vauban

    39 Neuf-Brisach, Alsace, fortifiée par Vauban
    La ville fortifiée de Neuf-Brisach en Alsace, chef d'oeuvre de Vauban, a été construite sur les ordres du roi de France Louis XIV. Pour garantir l’efficacité de la défense de la frontière du Rhin, Vauban  a construit une forteresse de plaine et enterrée à bastions en étoile, quasiment invisible de l’ennemi qui devra s’en rapprocher, véritable piège, au point de s’exposer systématiquement au feu des défenseurs. La construction commença dès 1699 et nécessita le creusement d’un canal jusqu’aux Vosges afin d’acheminer par bâteaux le grès rose nécessaire.  Neuf-Brisach est la dernière place forte conçue et réalisée par Vauban. Les fortifications sont classées au patrimoine mondial le l'UNESCO
  • Rochefort sur Mer, l'Arsenal Royal

    34 Rochefort sur Mer, l'Arsenal Royal
    Le grand Arsenal du Roi Soleil de Rochefort sur Mer, en Charente-Maritime, se trouve à vingt kilomètres de l'Océan, en plein marais et entre deux méandres de la Charente. Le super ministre Colbert savait ce qu'il faisait : côté terre, le site permettait le développement de chantiers, ateliers et magasins et le logement pour des centaines d'ouvriers et leurs famille. Coté mer, il fallait disposer d'une rade protégée capable d'accueillir soixante vaisseaux. L'Arsenal Royal et les bateaux étaient protégés par la Ceinture de Feu constituée des forts construits sur la Charente et à son embouchure.
  • Rochefort sur Mer, la corderie Royale

    18 Rochefort sur Mer, la corderie Royale
    La corderie Royale de Rochefort sur Mer, en Charente-Maritime, a été édifiée selon les voeux de Louis XIV et de Colbert sur les bords de la Charente. Terminée en 1690, elle séduit grâce à ses façades, dont le style classique et les dimensions tiennent la comparaison avec le château de Versailles. Mais le plus fascinant reste la parfaite adaptation de son architecture à ses fonctions techniques. La longueur des bâtiments de la corderie est de 374 m, d'une largeur de seulement 8m terminée par des pavillons beaucoup plus larges. Elle est bâtie  sur un radeau flottant sur un sol fangeux, instable, constitué d'un quadrillage de madriers de 14000 m3 de chêne et qui tient toujours. On y a fabriqué des cordages pour la Marine jusqu'en 1867. 
  • St Nazaire sur Charente, le fort Lupin et la fontaine St Nazaire

    20 St Nazaire sur Charente, le fort Lupin et la fontaine St Nazaire
    Le fort Lupin, de St Nazaire sur Charente, en Charente-Maritime, achevé en 1689, est l'un des éléments du système défensif des forts de la Rade pour contrôler et défendre l'accès à l'Arsenal Royal de Rochefort et la fontaine de Lupin, datant de 1676, pour l'alimentation en eau douce des bateaux qui naviguaient vers l'océan atlantique. Vauban avait mit au point un petit fort, face à la Charente, de 72 m de large, combinant les avantages d'une batterie basse semi-circulaire qui permettait de réaliser des tirs rasants dans les membrures des navires et d'une tour que l'on nomme aussi réduit et qui permettait d'effectuer des tirs plongeants de mousquèterie pour balayer le pont des navires. Le bastion pas assez résistant pour les progrès de l'artillerie, fût délaissé en 1881, pour devenir un dépôt de munitions.Véritable témoignage de l’évolution des techniques de fortifications, ce fort est le mieux conservé de tous les petits forts mis en place par Colbert le long de l’ensemble du littoral français.