Musées

  • Colmar le nouveau musée des Unterlinden

    10 Colmar le nouveau musée des Unterlinden
    Le musée Unterlinden de Colmar rénové, après 5 ans de travaux,  a ouvert ses portes ce samedi 12 décembre 2015. Dorénavant trois bâtiments abrite ce "nouveau" musée : l'ancien couvent des Unterlinden relié à l'ancienne piscine municipale par un passage souterrain  et une toute nouvelle construction qui évoque un bâtiment monastique. La rivière entre le couvent et la piscine coule à nouveau à l'air libre. En été, les gradins seront appréciés des promeneurs. 
  • Colmar, le retable d'Issenheim et Martin Schongauer aux Dominicains

    31 Colmar, le retable d'Issenheim et Martin Schongauer aux Dominicains
    Pendant les travaux d'agrandissement du musée Unterlinden de Colmar, le retable d'Issenheim de Mathias Grünewald a rejoint temporairement le "retable des Dominicains", le retable d'Orlier et la Vierge au buisson de roses de Martin Schongauer dans l'église des Dominicains. Le célèbre retable d'Issenheim, chef d'oeuvre de l'art, a été réalisé entre 1512-1516, par les artistes Nicolas de Haguenau (pour la partie sculptée) et Mathias Grünewald (pour les panneaux peints), pour la commanderie des Antonins d’Issenheim, un village situé à une vingtaine de kilomètres de Colmar. Le retable est constitué d’un ensemble de plusieurs panneaux peints qui s’articulent autour d’une caisse centrale composée de sculptures. Ce polyptique à doubles volets est composé de sept panneaux de bois de tilleul et de dix sculptures. Il est conçu pour proposer trois présentations différentes, déterminées par le calendrier lithurgique. ll comporte des scènes d’une intensité dramatique peu commune, et tout à fait exceptionnelle pour son époque  Le "retable des Dominicains" oeuvre majeure du peintre colmarien Schongauer réalisée vers 1480, comporte 24 panneaux qui décrivent la passion du Christ sont méconnus. Après huit années de restauration "le retable des Dominicains" sort de l'ombre du célébrissime retable d'Issenheim. Le retable d'Orlier, oeuvre de Martin Schongauer, dont il ne subsiste que les deux volets latéraux d’un retable aujourd'hui disparu La Vierge au buisson de roses, oeuvre de Martin Schongauer, retable sur bois de 1473,  est une peinture exceptionelle représentant la Vierge à l'Enfant assise dans un jardin
  • Monaco

    334 Monaco
  • Ribeauvillé, Alsace, musée de la lithographie

    24 Ribeauvillé, Alsace, musée de la lithographie
    Dans les anciens abbatoirs de la ville de Ribeauvillé, Tom BORROCO et la municipalité ont saisi une occasion unique d’y établir le dernier atelier de lithographie traditionnelle existant encore en France. L’objectif est de créer un conservatoire des arts et techniques graphiques. Ce lieu n'est  pas un musée mais un espace pédagogique pour transmettre un savoir-faire en voie de disparition. L'Art de la lithoraphie : Cette technique a été inventée par l’allemand Aloys Senefelder en 1796 et illustrée en Alsace par des artistes comme Engelmann ou Rothmuller. En France, Toulouse Lautrec, Daumier et bien d’autres ont diffusé leurs œuvres au moyen de cette technique. L’artiste dessine sur une pierre calcaire lisse et poreuse à l’aide d’un crayon gras. Ce dessin est fixé à l’aide de gomme arabique et d’acide. La pierre est humidifiée avant d’être encrée au rouleau. Puis l’imprimeur applique une encre avec un rouleau. L’encre ne se dépose que sur les parties dessinées, les zones vierges étant protégées de l’encre par la présence d’eau. Une feuille de papier est posée sur la pierre et le tout est passée sous la presse. Cette technique a connu un grand succès jusqu’à l’avènement des moyens modernes d’impresssion assistée par ordinateur.
  • Saintes, musée archéologique

    18 Saintes, musée archéologique
    A quelques pas de distance de l'Arc de Germanicus, le musée archéologique de Saintes, en Charente-Maritime, abrite une remarquable collection lapidaire, dont la majeur partie des pièces sont issues de fouilles ayant eu lieu au début du XIXe après la démolition des anciens remparts de la ville. On découvre ainsi dans le « musée des Pierres » installé dans les anciens abattoirs un festival de vieilles pierres sculptées. Elles composaient en leur temps l'architecture des édifices de Mediolanum (l'antique Saintes gallo-romaine) publics et funéraires : inscriptions, sculptures, statuaires, bas et hauts-reliefs, colonnes, tombeaux... témoignent d'un important atelier de sculpture actif dès le Ier siècle après J.C.